L’alliance Manassé Ben Israël et Cromwell se poursuit jusqu’à nos jours sans discontinuer… Pour faire court, disons que son centre anglo-saxon s’est déplacé de Londres à Washington et judéen d’Amsterdam à Jérusalem. A telle enseigne que George W BUSH en président us a déclaré fête de l’éducation le jour anniversaire du précédent Rabbi de Loubavitch en hommage au travail éducatif particulièrement conduit par cette communauté. Succinctement, voici le deal entre O Cromwell et M Ben Israel : d’une part les juifs aident au développement du commerce notamment par la marine (les juifs émigrés de Portugal au Brésil et à Amsterdam d’où les Hollandais dominent le commerce et la mer, sont de grands armateurs), et enseignent la loi mosaïque surtout judiciaire, examen des témoignages. D’autre part les Anglais aident à rétablir la souveraineté judéenne en Israël. Manassé Ben Israël est préoccupé de retrouver les dix tribus « perdus » qui doivent selon la prophétie se réunir aux Judéens (juda, benjamin et Lévi) et les juifs s’être répandu jusqu’aux confins de la terre comme l’Angle -terre dont les famille furent chassés par un édit du roi en 1290. Or nombre de signes prouvent que les tribus d’Eprahim, Manassé depuis les pays danois Dan) sont dans les iles britanniques. On retrace cette migration depuis la conquêtes par les Assyriens et la destruction du royaume schismatique d’Israël, le Danube, la langue celte, les institutions viel-anglaises et la toponymie irlandaise, écossaise, gaélic. Brit’ish = alliance-homme ; sax-son Isaac son etc. Les lois d’Albert le Grand sont les lois de Moïse… et son code pour régler les conflits et la paix avec le chef danois Guthrum ; Caedmon Cadmon prononcé Kedmon en vieil anglais Ben ou Adam Qadmon et Qadmonim de qedem = devant, levant, orient. (cf Bible et Civilisation Anglaise (Larès), Les Anglo-saxon devant la prophétie (Amstrong), généalogie de la dynastie royale, Dan the Pionner of Israel (Gawler). Nous assistons à quelque chose comparable à une partie de bridge dans laquelle les 2 gouvernements Netanyahou et Trump sont des partenaires avec une communauté d’intérêts, il n’y a ni tutelle ni atteinte à la souveraineté. Certes les États-Unis ont une position sinon hégémonique du moins dominante encore dans le monde. Et Israël lutte pour son existence. Mais les États-Unis avec Israël forment une bipolarité, loin d’un 51e état. Cette idée saugrenue et ces critiques-là, soit font partie du « jeu », soit manifestent une incompréhension de l’objectif et de la partie, si l’on peut dire. D’autre part les principaux dirigeants des pays moyen-orientaux sont très intéressés par un rapprochement comme les accords d’Abraham, au moins économique avec ces 2 pays et tiennent absolument à ce que cesse le système terroriste notamment du Hamas, du Hezbollah, des Houtis et de l’Iran. Beaucoup des directions politiques des pays de l’Islam sunnite considère qu’il faut cesser au moins provisoirement la guerre contre Israël ; que ce n’est pas leur intérêt actuel, mais ils doivent le faire accepter à leurs populations éduquées depuis des siècles à l’exclusion des juifs sauf à être des dhimmis soumis et tributaires. Bien sûr des forces contraires tentent de faire capoter ce plan notamment tout le système profond qui depuis 1948 perpétue avec l’ONU et l’UE entre autre le statut de réfugié perpétuel « palestinien ». Donc notamment tous ceux qui profitent de cette situation et qui bien sûr l’alimente : deux millions de gazaouis et autres, et les dizaines de milliers d’apparatchiks qui vivent et font exister ce système mortifère.
12/02/2026 La 7e visite de B Netanyahou à D Trump pour le convaincre que la menace existentielle directe pour Israël, c’est aussi et maintenant l’arsenal balistique iranien, car le régime de Téhéran non seulement menace toujours de supprimer Israël de la planète, mais tente de le faire. Plus largement ce régime islamique veut soumettre le monde entier : islam.
Que deviendrait la dite civilisation occidentale chrétienne si elle abandonnait Israël à cette volonté répétée de l’islam sunnite et chiite d’exterminer les Judéens du Jourdain jusqu’à la Méditerranée, selon le slogan mondial from the river to the see universellement entendu depuis le massacre du 7 octobre 2023 fête de shemini atseret-sim’hat Torah ? Ce massacre cruel se voulait par l’action conjointe des proxis et du régime iranien des Ayatollahs d’éliminer totalement Israël et sa population ; ce que le Saint béni soit-Il n’a pas permis. Cette civilisation s’accommodant d’une deuxième shoah ne lui survivrait ni mentalement ni économiquement, elle deviendrait une ruine morale et matérielle ayant perdu sa superbe. L’occident chrétien devrait se souvenir de sa victoire navale à Lépante le 7 octobre 1571, à l’instigation du pape Pie V et commandée par l’amiral Don Juan d’Autriche.
Exemple catastrophique, en 1967 pendant la guerre des six jours (attaque préventive contre trois pays toujours en guerre contre l’existence d’Israël), décision du président en exercice Charles De Gaulle de ne pas livrer à Israël les vedettes payées : le parti de la France est pris en faveur des belligérants arabes en raison du poids des pays de l’islam riches en pétrole et en population d’un milliard de musulmans face à une petit nation de quelques millions d’âmes redevenue souveraine sur sa terre après en avoir été chassés par les Romains. Deux millénaires de dispersion tout en gardant son espérance. CDG déclare : « Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. » Cette disposition a beaucoup entaché la bravoure et la dignité de cette forte figure glorieuse française et a entamé la grandeur de la France dont elle se faisant le champion. CDG et la nation française ont redécliné depuis.
Amalek, actuellement Amalek, celui dont le but suprême est l’élimination des Bnei Israel est incarné en particulier par les Ayatollahs. D’autres sont aussi des Amalekim…
12 février 2026 Lors de sa 7e visite à Donald Trump depuis le retour de ce dernier à la présidence, Benjamin Netanyahu s’est rendu à la Maison Blanche pour convaincre son homologue américain que la menace existentielle pour Israël ne se limite plus au seul programme nucléaire iranien : l’arsenal balistique du régime des mollahs constitue désormais une menace directe et immédiate. Téhéran, qui n’a jamais renoncé à son slogan d’éradication d’Israël (« supprimer Israël de la carte »), poursuit activement la reconstitution de ses stocks de missiles – potentiellement 1 800 à 2 000 unités dans les prochains mois, selon les renseignements israéliens présentés lors de la rencontre. Netanyahu a insisté pour que tout accord négocié par Washington inclue non seulement des restrictions sur l’enrichissement d’uranium, mais aussi des limites strictes sur les missiles balistiques et la fin du financement des proxies (Hamas, Hezbollah, Houthis, etc.).
Trump, qui a prolongé les discussions sur plus de trois heures, a réaffirmé son objectif d’un accord global (« no nuclear weapons, no missiles »), tout en maintenant la pression : il a fixé un délai serré d’environ un mois aux négociations en cours via Oman, accompagné d’un renforcement militaire américain dans le Golfe. Des sources indiquent qu’il avait déjà, dès décembre 2025 à Mar-a-Lago, assuré Netanyahu de son soutien à d’éventuelles frappes israéliennes sur les sites de missiles iraniens si la diplomatie échouait.
Cette insistance israélienne s’inscrit dans un contexte plus large : depuis le massacre du 7 octobre 2023 – perpétré lors de la fête de Shemini Atzeret/Sim’hat Torah, avec la complicité active des proxies iraniens et visant explicitement l’extermination totale d’Israël (que la Providence a empêchée) –, le slogan « from the river to the sea » résonne mondialement comme un appel à l’éradication des Juifs du Jourdain à la Méditerranée. Ce cri, porté à la fois par l’islam sunnite radical et chiite révolutionnaire, ne cesse de se répéter.
Si la civilisation occidentale, plus greco-chrétienne que juive, abandonnait Israël face à cette volonté exterminatrice répétée, elle ne s’en relèverait ni moralement ni économiquement. Une seconde Shoah, tolérée ou facilitée par l’inaction, signifierait pour l’Occident une ruine intérieure profonde : perte de sa légitimité morale, effondrement de sa « superbe » historique, et affaiblissement matériel durable.
L’histoire offre un précédent éclairant. En 1967, durant la guerre des Six Jours – conflit préventif lancé par Israël face à trois États arabes toujours en guerre contre son existence –, le général de Gaulle, alors président, décida unilatéralement de bloquer la livraison des vedettes lance-missiles payées par Israël. Ce revirement plaçait la France du côté des belligérants arabes, motivé par le poids géopolitique des pays pétroliers et la démographie musulmane (près d’un milliard d’habitants contre quelques millions d’Israéliens redevenus souverains après deux millénaires d’exil). Lors de sa conférence de presse du 27 novembre 1967, de Gaulle déclara : « Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. »
Cette phrase, souvent citée hors contexte mais lourde de sous-entendus, fut perçue comme une accusation voilée de visées dominatrices. Elle entacha durablement l’image de grandeur gaullienne et contribua au déclin relatif des relations franco-israéliennes – et, pour beaucoup, à une perte de stature morale de la France elle-même.
Aujourd’hui, face à une menace multidimensionnelle, nucléaire + balistique + proxies du régime iranien actuel, l’Occident est à nouveau confronté à un choix similaire : soutenir fermement Israël ou céder à des calculs de realpolitik court-termistes. Cette civilisation saura-t-elle tirer les leçons du passé ?
Qu’en pensez-vous ? Et des chances réelles qu’un accord inclue effectivement les missiles balistiques, sachant que Téhéran pose cela comme ligne rouge absolue ?
Aujourd’hui, même choix brutal : trahir Israël face à l’Iran fanatique, ou tenir bon. L’inaction n’est pas de la prudence – c’est du suicide civilisationnel.
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12/03/2026 L’objectif stratégique des USA et d’Israël est de neutraliser en anéantissant les moyens nucléaires de l’IRAN de menacer, ainsi que d’anéantir ses moyens balistiques existant et d’en produire, ainsi que de créer des conditions permettant aux peuples iraniens (perses et autres) de secouer le joug qu’ils se sont mis, laissés mettre depuis bientôt un demi-siècle. Le détroit d’Ormuz n’est pas complètement fermé puisque plus d’un million de barils le franchissent chaque jours. Ce serait une erreur d’attaquer dans ce détroit, ce n’est même pas un piège que tendent les « gardiens de la révolution », car aucun des belligérants, aucun pays au monde ne souhaite que les installations pétrolières et de gaz soient sévèrement endommagées, et de risquer de grandes catastrophes. La guerre s’arrêtera quand les objectifs de neutralisations seront atteints, alors le détroit et le transit maritime redeviendront sécurisés. Les pertes (corps de navire) sont importantes, mais relativement pas énormes et vont diminuer.
14/03/2026 au soir, 26 adar 5786 Le président D Trump a déclaré ce 14 mars soir aux US que les USA ont bombardé et détruit toute cible militaire sur « le diamant de la couronne » de l’Iran, l’ile de Kharg. Ainsi l’ile n’a plus de défense militaire. Personne, surtout pas l’Iran dont c’est la principale source de revenu,, ne veut détruire les installations de l’ile qui assurent environ 96% des exportations du pays. Cette ile cruciale pour les fournitures énergétiques mondiales peut maintenant être investi par les Américains à tout moment. C’est une étape déterminante de la guerre.
Cette guerre est toujours celle d’Amalek contre les Israélites, quand les Israélite (Juda, Ephraïm, Manassé, et aussi Dan et les autres tribus méconnus où elles se trouvent disséminées) ont les bras levés ils l’emportent sur les Amalécites. S’ils baissent les bras c’est Amalek qui a le dessus.